Lettre d'information mensuelle UNSA Territoriaux 86

L'UNSA Territoriaux reste présent à vos côtés dans tous les domaines liés à votre carrière professionnelle dans la Fonction Publique Territoriale...

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Cette année électorale (fonction publique), sera charnière dans notre développement, aidez-nous vous inscrivant sur nos listes ou en faisant connaître votre syndicat le plus possible, car plus nous serons nombreux et plus nous serons FORT !!!

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Débrayage au Crédit Agricole

Pendant cinquante-six minutes exactement, une trentaine de salariés du Crédit Agricole ont cessé de travailler.
A l’initiative de l’intersyndicale CGT, Sneca, Sud et Unsa, une trentaine d’employés s’est réunie hier, à 14 h, sur le parking du siège du Crédit Agricole Touraine Poitou, boulevard Winston-Churchill, à Tours.

Ces salariés souhaitent dénoncer leurs conditions de travail et la pression qu’entraînent la concurrence du marché et, donc, les objectifs trop élevés de l’entreprise. « On fait un métier très réglementé, ce qui est déjà une contrainte. En plus, il manque du personnel et les outils ne sont pas toujours assez performants », explique un représentant de la CGT. Avant d’ajouter : « On trouve qu’il y a eu une dégradation cette année. Ça empire, et cela devient très dur. »

Après avoir interpellé la direction, sans succès, les syndicats ont décidé d’organiser ce premier mouvement « pour prendre le pouls ». Ils ne voulaient donc pas pénaliser les clients, d’où le choix de l’horaire. « A cette heure-là, il y a un brief agence.
Nous sommes fermés au public », indique-t-il.
Pour le moment, aucune autre action n’a été annoncée pour les jours à venir. Côté participation, quelque trois cents personnes se seraient mobilisées dans les différents débrayages ayant eu lieu dans les agences d’Indre-et-Loire et de la Vienne.



A Poitiers, les salariés du Crédit agricole ont 56 minutes pour tirer l'alarme Publié le 30/03/2018 à 04:55 | Mis à jour le 30/03/2018 à 04:55 Selon les syndicats, 30 % des salariés ont cessé leurs activités à 14 h sur l’ensemble des agences de Vienne et de Touraine.

Les contraintes économiques n’excusent pas tout. Réunis dans le hall du site administratif du Crédit agricole de la Touraine et du Poitou, environ 150 salariés ont répondu à l’appel des syndicats CGT, Sneca, Sud et UNSA pour un « débrayage » de 14 h à 14 h 56. Une action symbolique pour dénoncer les « mauvaises conditions de travail sans gêner dans un premier temps le service clientèle », selon Laurent Renaud de la CGT. « Ce que l’on demande n’est pas compliqué. Nous voulons nous réunir avec la direction autour de la table et parler de ce “ management par la peur ” dont se disent victimes certains salariés », poursuit Elisabeth Moreau de la Sneca. D’après les organisations syndicales, la médecine du travail aurait recensé plus de 300 arrêts de travail sur les 1.450 postes (CDD inclus) entre Tours et Poitiers. Ils craignent l’ombre du burn-out (surmenage) en raison « des pressions et des tâches surdimensionnées » dûes aux réductions de postes subies ces dernières années (1.429 il y a trois ans contre 1.416 aujourd’hui).

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Newsletter n°21 de l'UNSA-CESE.

Ce numéro laisse une place importante à la vie des CESER. C'est parce que les territoires ont besoin de visibilité qu'il est nécessaire d'impliquer tous les acteurs si nous souhaitons une vision globale de notre société et apporter à tous les mêmes services et les mêmes droits.....

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Ni des nantis, ni des assistés....Les retraités combatifs battent le pavé à Poitiers malgré la pluie !

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Des motifs de mécontentement qui s'accumulent......

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Comme l'avait annoncé le gouvernement à l'automne, la CSG (contribution sociale généralisée) a augmenté de 1,7 point au 1er janvier.

Or, pour les retraités, cette hausse n'est pas compensée et représente une perte pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines d'euros par an pour certains.

Une mesure qui pèse lourd sur leurs finances, déjà affectées par la Contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA) de 0,3%, mise en place en 2013, ou encore la suppression de la «demi-part fiscale» des veufs et veuves en 2008.

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Pour défendre sa réforme du système des retraites, Emmanuel Macron a demandé «un effort» aux retraités pour «les plus jeunes générations et pour récompenser le travail».
Mais les plus âgés, apportent depuis longtemps déjà leur aide aux nouvelles générations, à leurs enfants et petits-enfants.

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«Le président de la République parle de solidarité intergénérationnelle, mais il ne s'agit pas de cela.

La solidarité intergénérationnelle ce sont les actifs qui cotisent pour payer les pensions des retraités et acquérir des droits pour leur retraite. 

Là, il y a une perte réelle de pouvoir d'achat» qui se paiera "cash"lors des prochaines élections, quatorze millions de retraités votent.
http://ud-86.unsa.org/public/Manifestations/APPEL_action15mars_86.pdf

"Avé Macron, les vieux auront ta peau", clament des manifestants. "Macron a pensé taper sur une cible qui n'allait pas réagir"

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Comment Emmanuel Macron est-il perçu par les retraités?

"Entre mai 2017 et mars 2018, il a perdu 15 points de confiance auprès des retraités.
Il partait de 59% et atteint aujourd’hui 44%.
C’est la catégorie de population où il a eu la plus forte baisse, et c’est là qu’il était le plus haut.
Au fur et à mesure, de façon progressive, il a connu une baisse assez importante.
La hausse de la CSG est clairement le gros problème entre Emmanuel Macron et les retraités, c’est le sujet principal pour eux.

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Articles sur les ordonnances MACRON

Vous trouverez en PJ les articles suivants sur les ordonnances :

- Ordonnances : disparition du mot « sous-traitance » et autres éléments de novlangue.

- Comment tenter d'éviter la chute du nombre d'élus prévue avec le CSE (comité social et économique) ?

- Ordonnances : faiblesses rédactionnelles et ambiguïtés juridiques.

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L'épuisement professionnel

L'épuisement professionnel est au cœur des préoccupations des salariés et des agents publics. Depuis plusieurs années, les cas de burn out explosent ; d'aucuns pourraient même parler « d'épidémie ». Même si la fourchette est large (entre 30.000 et 3,2 millions de salariés concernés), puisque le burn out n'est pas reconnu comme maladie professionnelle, on sait que de nombreux secteurs d'activité et donc de nombreux salariés et ou agents publics sont touchés.

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Assurance chômage : de nouveaux droits et des droits préservés

Après l’accord sur la Formation Professionnelle, l’accord finalisé sur l’assurance chômage, ferme le round au pas de course des négociations portant sur le volet « sécurité » pour les salariés en complément du volet « flexibilité » pour les entreprises suite aux ordonnances Travail.

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Formation Professionnelle : un accord mais pour quelle traduction législative ?

La négociation sur la réforme de la formation professionnelle vient de s'achever dans un contexte de calendrier contraint, afin de respecter le timing accéléré imposé par l'exécutif. L'UNSA est satisfaite que les négociations aient pu donner plus de poids au Conseil en Evolution Professionnelle (CEP), en prévoyant un financement à hauteur de 250 M€. Pour l'UNSA, la mise en place d'un financement spécifique pour le CEP était une condition indispensable pour la réussite de cet outil, qui est la clef de voûte de l'accompagnement des parcours professionnels.

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Mobilisation des Ehpad : "La société se doit de prendre soin de ses aînés"

A Poitiers, près de 200 personnes ont participé au rassemblement en soutien au personnel des Ehpad du département, en grève pour la première fois.

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Une banderole posée au bord d'un trottoir dit tout ou presque : Un agent = un résident. On est loin de ce compte dans les Ehpad et, hier, les personnels des maisons de retraite, surmenés, ont observé un mouvement de grève. Lequel, malgré le battage médiatique et l'unité syndicale, n'a pas connu le succès populaire escompté devant les grilles de la préfecture à Poitiers avec moins de deux cents personnes.
IMG_20180130_134833.jpg Ce qui ne remet nullement en cause sa légitimité pour un véritable enjeu de société, le vieillissement de la population. « On entend que l'Etat n'a pas d'argent mais ce sont des humains qu'on a en face de nous au quotidien, souffle Séverine, infirmière dans une maison de retraite. Eux se sont battus pour nos droits et c'est quand même problématique de ne pas pouvoir répondre à leurs attentes, à savoir les soigner et les nourrir normalement. » IMG_20180130_151501.jpg " Ce sont des humains qu'on a en face de nous " L'épouse de Richard, atteinte de la maladie d'Alzheimer depuis dix ans, séjourne dans un Ehpad de Poitiers. « Je me suis longtemps occupé d'elle mais il est arrivé un moment où je ne pouvais plus tout concilier, souligne ce syndicaliste de l'UNSA. Le personnel est très dévoué mais au bord de l'épuisement physique. Revendiquer qu'il soit plus nombreux, c'est une demande réaliste. Il faudrait aussi proposer aux résidents un véritable pôle d'activités culturelles. »
IMG_20180130_151716.jpg Serge Rivet, membre du conseil d'orientation de l'Ehpad de Smarves, se veut le porte-parole des familles. « Les associations réclament la diminution du reste à charge supporté par les personnes résidantes. Dans la Vienne, il est évalué de 1800 à 2300 €, voire plus. Le département applique un tarif dépendance de 5,72 € contre 8 € dans la Creuse à titre de comparaison. C'est le moins disant. Combien de places sont dédiées à l'Aide Sociale, pour ceux ou celles qui n'ont pas les moyens de payer ? » Les élus ne se bousculent pas au portillon. Le conseiller régional Benoît Tirant, aide-soignant, le remarque. « J'ai annulé un rendez-vous pour être présent au côté du personnel et des familles. La société se doit de prendre soin de ses aînés. Ce sera notre tour demain d'être sur les lits... » IMG_20180130_152329.jpg



Fréjus, infirmier : " On aime ce qu'on fait " De temps à autre, il souffle dans sa trompe sans jamais perdre de sa bonne humeur avec ses voisins. Fréjus affiche cinq ans de boulot au compteur dans un Ehpad près de Poitiers. « Ce qu'on revendique, claironne-t-il, c'est d'avoir davantage de moyens pour les soins. Il manque beaucoup de personnel pour prendre le temps de s'occuper des résidents, d'échanger avec eux. Ils ressentent beaucoup de solitude et éprouvent le besoin de se confier. Pour les soins, on doit toujours aller de plus en plus vite. J'espère qu'on sera entendu. » Ils l'auraient été bien si la manifestation avait réuni plus de participants. « On est obligé d'avoir un service minimum dans nos établissements, sinon tous les collègues seraient venus, tempère Fréjus. Et ceux qui travaillent arborent un brassard sur lequel est marqué " En grève " ». Il affirme encore : « On aime ce qu'on fait mais il conviendrait de débloquer davantage de moyens financiers. Pour embaucher du personnel mais aussi revaloriser les salaires, assez dérisoires. »
L'ARS annonce des moyens et des postes en plus Pendant le rassemblement, l'intersyndicale a été reçue à la préfecture par les deux tarificateurs, à savoir le Département et l'Agence Régionale de Santé. Aude Guillard, directrice de la délégation départementale de la Vienne, souligne que « l'ARS est bien consciente du malaise et continuera de débloquer des crédits pour l'amélioration des conditions de travail. » « La réforme de la tarification mise en place ne conduira pas à réduire les effectifs des Ehpad, certifie-t-elle. Au contraire, on verra un renforcement des moyens. Pour la Vienne, qui regroupe 73 Ehpad pour 5.200 résidents environ et 3.200 postes, 237.000 de crédits supplémentaires destinés aux soins ont été accordés en plus de l'enveloppe de base. Cet accompagnement financier se poursuivra jusqu'en 2023. Entre 2012 et 2016, nous avons financé l'installation de 394 places pour 44 postes de professionnels en plus. Pour la période 2018-2021, 233 places supplémentaires verront le jour ce qui équivaudra à la création de 26 postes. » Des crédits à la formation à la bientraitance compléteront le dispositif.

Personnels "usés, stressés, à bout", familles et retraités solidaires... Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées, mardi 30 janvier, dans toute la France, pour réclamer davantage de moyens et accompagner "dignement" les personnes âgées dépendantes. Une mobilisation inédite suivie par près d'un tiers des salariés des Ehpad. "Le taux de mobilisation", en comptant grévistes déclarés et personnels assignés, a atteint 31,8%, et "le taux de participation" (hors personnels assignés) 10,3%, selon la Direction générale de la cohésion sociale, qui dépend du ministère de la Santé. L'appel à débrayages lancé par une large intersyndicale (CGT, CFDT, FO, Unsa, CFTC, CFE-CGC et SUD), avec le soutien de l'Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), a été suivi dans de nombreux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) publics et privés. "Assez de la maltraitance"

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans de nombreuses villes de France : Bordeaux, Nantes, Rennes, Lyon, Strasbourg, Limoges, Perpignan, Lille ou encore Toulouse, Clermont-Ferrand, Tours, Châteauroux, Orléans, Blois et Chartres. Au moins 6 000 personnes étaient présentes, selon un décompte de l'AFP dans 18 villes. A Paris, ils étaient plusieurs centaines de manifestants à proximité du ministère des Solidarités et de la Santé, parmi lesquels Philippe Poutou (NPA), Philippe Martinez (CGT) et Laurent Berger (CFDT). "Pour la dignité et le respect de nos aînés et des professionnel.le.s, exigeons plus de moyens", proclamait une grande banderole. "Assez de la maltraitance", scandaient des manifestants. Une délégation reçue par le cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé est ressortie "déçue", disant n'avoir obtenu que "des non réponses". Près de 600 000 personnes vivent dans les 7 200 Ehpad français, selon le ministère de la Santé. Quelque 400 000 personnes y travaillent.

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Mobilisation dans les EHPAD le 30 janvier 2018 !

Public, privé, familles et usagers toutes et tous mobilisé-es le 30 janvier 2018 pour l’augmentation des effectifs dans les maisons de retraite Pour l’amélioration de la prise en charge des résidents __Les organisations syndicales de la Vienne : CFDT, CFTC, CGT, FO, Solidaires, UNSA se sont réunies le 16 janvier 2018. Elles ont adopté le communiqué suivant et appellent à suivre le mot d’ordre national.__
""Nous invitons, toutes et tous, personnels, résident-es, familles, population, élu-es, syndicats…. à participer à un rassemblement départemental devant la préfecture de la Vienne à partir de 15h30. (Poitiers place Aristide Briand)""

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Adhérents et sympathisants demandent à l’UFAP UNSa Justice de signer ce relevé de conclusions !

http://www.ufap.fr/

L'UD Unsa 86 apporte tout son soutien aux syndicalistes UFAP Unsa Justice et aux personnels .

Fidèle à ses valeurs et ses principes de démocratie, l’UFAP UNSa justice a consulté sa base…

Cédric BERT

Secrétaire de Région UR UFAP Bordeaux Secrétaire local UFAP UNSa Justice Poitiers-Vivonne

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