Newsletter n°21 de l'UNSA-CESE.

Ce numéro laisse une place importante à la vie des CESER. C'est parce que les territoires ont besoin de visibilité qu'il est nécessaire d'impliquer tous les acteurs si nous souhaitons une vision globale de notre société et apporter à tous les mêmes services et les mêmes droits.....

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Ni des nantis, ni des assistés....Les retraités combatifs battent le pavé à Poitiers malgré la pluie !

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Des motifs de mécontentement qui s'accumulent......

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Comme l'avait annoncé le gouvernement à l'automne, la CSG (contribution sociale généralisée) a augmenté de 1,7 point au 1er janvier.

Or, pour les retraités, cette hausse n'est pas compensée et représente une perte pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines d'euros par an pour certains.

Une mesure qui pèse lourd sur leurs finances, déjà affectées par la Contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA) de 0,3%, mise en place en 2013, ou encore la suppression de la «demi-part fiscale» des veufs et veuves en 2008.

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Pour défendre sa réforme du système des retraites, Emmanuel Macron a demandé «un effort» aux retraités pour «les plus jeunes générations et pour récompenser le travail».
Mais les plus âgés, apportent depuis longtemps déjà leur aide aux nouvelles générations, à leurs enfants et petits-enfants.

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«Le président de la République parle de solidarité intergénérationnelle, mais il ne s'agit pas de cela.

La solidarité intergénérationnelle ce sont les actifs qui cotisent pour payer les pensions des retraités et acquérir des droits pour leur retraite. 

Là, il y a une perte réelle de pouvoir d'achat» qui se paiera "cash"lors des prochaines élections, quatorze millions de retraités votent.
http://ud-86.unsa.org/public/Manifestations/APPEL_action15mars_86.pdf

"Avé Macron, les vieux auront ta peau", clament des manifestants. "Macron a pensé taper sur une cible qui n'allait pas réagir"

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Comment Emmanuel Macron est-il perçu par les retraités?

"Entre mai 2017 et mars 2018, il a perdu 15 points de confiance auprès des retraités.
Il partait de 59% et atteint aujourd’hui 44%.
C’est la catégorie de population où il a eu la plus forte baisse, et c’est là qu’il était le plus haut.
Au fur et à mesure, de façon progressive, il a connu une baisse assez importante.
La hausse de la CSG est clairement le gros problème entre Emmanuel Macron et les retraités, c’est le sujet principal pour eux.

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Articles sur les ordonnances MACRON

Vous trouverez en PJ les articles suivants sur les ordonnances :

- Ordonnances : disparition du mot « sous-traitance » et autres éléments de novlangue.

- Comment tenter d'éviter la chute du nombre d'élus prévue avec le CSE (comité social et économique) ?

- Ordonnances : faiblesses rédactionnelles et ambiguïtés juridiques.

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L'épuisement professionnel

L'épuisement professionnel est au cœur des préoccupations des salariés et des agents publics. Depuis plusieurs années, les cas de burn out explosent ; d'aucuns pourraient même parler « d'épidémie ». Même si la fourchette est large (entre 30.000 et 3,2 millions de salariés concernés), puisque le burn out n'est pas reconnu comme maladie professionnelle, on sait que de nombreux secteurs d'activité et donc de nombreux salariés et ou agents publics sont touchés.

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Assurance chômage : de nouveaux droits et des droits préservés

Après l’accord sur la Formation Professionnelle, l’accord finalisé sur l’assurance chômage, ferme le round au pas de course des négociations portant sur le volet « sécurité » pour les salariés en complément du volet « flexibilité » pour les entreprises suite aux ordonnances Travail.

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Formation Professionnelle : un accord mais pour quelle traduction législative ?

La négociation sur la réforme de la formation professionnelle vient de s'achever dans un contexte de calendrier contraint, afin de respecter le timing accéléré imposé par l'exécutif. L'UNSA est satisfaite que les négociations aient pu donner plus de poids au Conseil en Evolution Professionnelle (CEP), en prévoyant un financement à hauteur de 250 M€. Pour l'UNSA, la mise en place d'un financement spécifique pour le CEP était une condition indispensable pour la réussite de cet outil, qui est la clef de voûte de l'accompagnement des parcours professionnels.

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Mobilisation des Ehpad : "La société se doit de prendre soin de ses aînés"

A Poitiers, près de 200 personnes ont participé au rassemblement en soutien au personnel des Ehpad du département, en grève pour la première fois.

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Une banderole posée au bord d'un trottoir dit tout ou presque : Un agent = un résident. On est loin de ce compte dans les Ehpad et, hier, les personnels des maisons de retraite, surmenés, ont observé un mouvement de grève. Lequel, malgré le battage médiatique et l'unité syndicale, n'a pas connu le succès populaire escompté devant les grilles de la préfecture à Poitiers avec moins de deux cents personnes.
IMG_20180130_134833.jpg Ce qui ne remet nullement en cause sa légitimité pour un véritable enjeu de société, le vieillissement de la population. « On entend que l'Etat n'a pas d'argent mais ce sont des humains qu'on a en face de nous au quotidien, souffle Séverine, infirmière dans une maison de retraite. Eux se sont battus pour nos droits et c'est quand même problématique de ne pas pouvoir répondre à leurs attentes, à savoir les soigner et les nourrir normalement. » IMG_20180130_151501.jpg " Ce sont des humains qu'on a en face de nous " L'épouse de Richard, atteinte de la maladie d'Alzheimer depuis dix ans, séjourne dans un Ehpad de Poitiers. « Je me suis longtemps occupé d'elle mais il est arrivé un moment où je ne pouvais plus tout concilier, souligne ce syndicaliste de l'UNSA. Le personnel est très dévoué mais au bord de l'épuisement physique. Revendiquer qu'il soit plus nombreux, c'est une demande réaliste. Il faudrait aussi proposer aux résidents un véritable pôle d'activités culturelles. »
IMG_20180130_151716.jpg Serge Rivet, membre du conseil d'orientation de l'Ehpad de Smarves, se veut le porte-parole des familles. « Les associations réclament la diminution du reste à charge supporté par les personnes résidantes. Dans la Vienne, il est évalué de 1800 à 2300 €, voire plus. Le département applique un tarif dépendance de 5,72 € contre 8 € dans la Creuse à titre de comparaison. C'est le moins disant. Combien de places sont dédiées à l'Aide Sociale, pour ceux ou celles qui n'ont pas les moyens de payer ? » Les élus ne se bousculent pas au portillon. Le conseiller régional Benoît Tirant, aide-soignant, le remarque. « J'ai annulé un rendez-vous pour être présent au côté du personnel et des familles. La société se doit de prendre soin de ses aînés. Ce sera notre tour demain d'être sur les lits... » IMG_20180130_152329.jpg



Fréjus, infirmier : " On aime ce qu'on fait " De temps à autre, il souffle dans sa trompe sans jamais perdre de sa bonne humeur avec ses voisins. Fréjus affiche cinq ans de boulot au compteur dans un Ehpad près de Poitiers. « Ce qu'on revendique, claironne-t-il, c'est d'avoir davantage de moyens pour les soins. Il manque beaucoup de personnel pour prendre le temps de s'occuper des résidents, d'échanger avec eux. Ils ressentent beaucoup de solitude et éprouvent le besoin de se confier. Pour les soins, on doit toujours aller de plus en plus vite. J'espère qu'on sera entendu. » Ils l'auraient été bien si la manifestation avait réuni plus de participants. « On est obligé d'avoir un service minimum dans nos établissements, sinon tous les collègues seraient venus, tempère Fréjus. Et ceux qui travaillent arborent un brassard sur lequel est marqué " En grève " ». Il affirme encore : « On aime ce qu'on fait mais il conviendrait de débloquer davantage de moyens financiers. Pour embaucher du personnel mais aussi revaloriser les salaires, assez dérisoires. »
L'ARS annonce des moyens et des postes en plus Pendant le rassemblement, l'intersyndicale a été reçue à la préfecture par les deux tarificateurs, à savoir le Département et l'Agence Régionale de Santé. Aude Guillard, directrice de la délégation départementale de la Vienne, souligne que « l'ARS est bien consciente du malaise et continuera de débloquer des crédits pour l'amélioration des conditions de travail. » « La réforme de la tarification mise en place ne conduira pas à réduire les effectifs des Ehpad, certifie-t-elle. Au contraire, on verra un renforcement des moyens. Pour la Vienne, qui regroupe 73 Ehpad pour 5.200 résidents environ et 3.200 postes, 237.000 de crédits supplémentaires destinés aux soins ont été accordés en plus de l'enveloppe de base. Cet accompagnement financier se poursuivra jusqu'en 2023. Entre 2012 et 2016, nous avons financé l'installation de 394 places pour 44 postes de professionnels en plus. Pour la période 2018-2021, 233 places supplémentaires verront le jour ce qui équivaudra à la création de 26 postes. » Des crédits à la formation à la bientraitance compléteront le dispositif.

Personnels "usés, stressés, à bout", familles et retraités solidaires... Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées, mardi 30 janvier, dans toute la France, pour réclamer davantage de moyens et accompagner "dignement" les personnes âgées dépendantes. Une mobilisation inédite suivie par près d'un tiers des salariés des Ehpad. "Le taux de mobilisation", en comptant grévistes déclarés et personnels assignés, a atteint 31,8%, et "le taux de participation" (hors personnels assignés) 10,3%, selon la Direction générale de la cohésion sociale, qui dépend du ministère de la Santé. L'appel à débrayages lancé par une large intersyndicale (CGT, CFDT, FO, Unsa, CFTC, CFE-CGC et SUD), avec le soutien de l'Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), a été suivi dans de nombreux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) publics et privés. "Assez de la maltraitance"

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans de nombreuses villes de France : Bordeaux, Nantes, Rennes, Lyon, Strasbourg, Limoges, Perpignan, Lille ou encore Toulouse, Clermont-Ferrand, Tours, Châteauroux, Orléans, Blois et Chartres. Au moins 6 000 personnes étaient présentes, selon un décompte de l'AFP dans 18 villes. A Paris, ils étaient plusieurs centaines de manifestants à proximité du ministère des Solidarités et de la Santé, parmi lesquels Philippe Poutou (NPA), Philippe Martinez (CGT) et Laurent Berger (CFDT). "Pour la dignité et le respect de nos aînés et des professionnel.le.s, exigeons plus de moyens", proclamait une grande banderole. "Assez de la maltraitance", scandaient des manifestants. Une délégation reçue par le cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé est ressortie "déçue", disant n'avoir obtenu que "des non réponses". Près de 600 000 personnes vivent dans les 7 200 Ehpad français, selon le ministère de la Santé. Quelque 400 000 personnes y travaillent.

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Mobilisation dans les EHPAD le 30 janvier 2018 !

Public, privé, familles et usagers toutes et tous mobilisé-es le 30 janvier 2018 pour l’augmentation des effectifs dans les maisons de retraite Pour l’amélioration de la prise en charge des résidents __Les organisations syndicales de la Vienne : CFDT, CFTC, CGT, FO, Solidaires, UNSA se sont réunies le 16 janvier 2018. Elles ont adopté le communiqué suivant et appellent à suivre le mot d’ordre national.__
""Nous invitons, toutes et tous, personnels, résident-es, familles, population, élu-es, syndicats…. à participer à un rassemblement départemental devant la préfecture de la Vienne à partir de 15h30. (Poitiers place Aristide Briand)""

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Adhérents et sympathisants demandent à l’UFAP UNSa Justice de signer ce relevé de conclusions !

http://www.ufap.fr/

L'UD Unsa 86 apporte tout son soutien aux syndicalistes UFAP Unsa Justice et aux personnels .

Fidèle à ses valeurs et ses principes de démocratie, l’UFAP UNSa justice a consulté sa base…

Cédric BERT

Secrétaire de Région UR UFAP Bordeaux Secrétaire local UFAP UNSa Justice Poitiers-Vivonne

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La chancellerie revoie sa copie… …Place à la consultation

A l’issue de sa rencontre avec Nicole Belloubet, Jean-François Forget, secrétaire général de l’Ufap-Unsa, a évoqué « des avancées » par rapport au « projet d’accord » présenté vendredi et que son syndicat et la CGT avaient rejeté.

« On est passé de 30 millions à 34 millions d’euros pour les indemnités, la création de 1.100 postes (pour 40 millions d’euros) et l’aménagement de 1.500 places pour les détenus radicalisés dans des quartiers spécifiques et totalement étanches », a déclaré Jean-François Forget.

http://www.ufap.fr/

L'UD Unsa 86 apporte tout son soutien aux syndicalistes UFAP Unsa Justice et aux personnels en grève pour défendre leurs conditions de travail.

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Jean François Forget secrétaire général de l’UFAP UNSA Justice a brillamment défendu et porté les revendications des surveillants pénitentiaires sur France 2.

Suite à l’agression de plusieurs surveillants, un mouvement fort de protestation s’est développé dans les prisons françaises depuis une semaine, posant à la fois la question de la sécurité et des conditions d’exercice du métier.

http://www.ufap.fr/

secretariat.federation@ufap.fr

L'UD Unsa 86 apporte tout son soutien aux syndicalistes UFAP Unsa Justice et aux personnels en grève pour défendre leurs conditions de travail.

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